je ne peux écrire qu'en français, excusez-moi. C'est surtout pour embrasser Erika, être un instant près d'elle, en pensée. Je me rends compte qu'il y a presque vingt ans déjà que j'ai rencontré Robert pour la première fois, qu'on roulait dans Marseille à la recherche d'une maison pour Guns. Et toutes ces rencontres, si rares dans un sens, et toutes présentes en moi, avec cette façon que Robert avait d'être présent, si directement, attentivement, vivement là. Il le reste. Jean.

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